Autres risques
D’autres risques des traitements FIV/ICSIDe l’anglais “Intra-Cytoplasmic Sperm Injection”. Injection intracytoplasmique de spermatozoïde. Fécondation assistée par microscope, où l’on injecte un spermatozoïde unique directement dans l’ovocyte. L’ICSI est indiquée en cas de problème de la fertilité masculine, donc si l’on ne trouve que très peu de spermatozoïdes normaux dans le sperme ou que la capacité de fécondation des spermatozoïdes est extrêmement réduite., très rares, sont décrites dans la litérature scientifique:
- Les risques traumatiques ou infectieux secondaires à l’OPUde l’anglais “Oocyte Pick-Up”. Prélèvement d’ovocytes dans les follicules ovariens chez la femme pour la fécondation in vitro. De nos jours, le recueil ovocytaire par voie vaginale, sous contrôle échographique, est la méthode la plus usuelle. ou au transfert d'embryonTerme désignant les stades précoces de développement de la conception jusqu’à la huitième semaine de grossesse. Dès la première division cellulaire, le stade bicellulaire, on parle d’embryon.(s)(<0.1%)
- La contamination des milieux de culture (infection du spermeSpermatozoïdes et sécrétions éjaculés au moment de l’orgasme masculin., contamination involontaire lors de la ponctionPrélèvement d’ovocytes dans les follicules ovariens chez la femme pour la fécondation in vitro. De nos jours, le recueil ovocytaire par voie vaginale, sous contrôle échographique, est la méthode la plus usuelle. ou au laboratoire) (<0.1%)
- Les risques d’échanges de gamètesCellules reproductives masculines et féminines*: spermatozoïdes et ovules. ou d’embryons au laboratoire ou lors du transfert. Tout est mis en oeuvre pour que ces risques soient réduits à zéro au travers de contrôles multiples et d’une traçabilité de chaque étape.
- Chez la femme, les risques de cancers de l’endomètreMuqueuse de la paroi intérieure de l’utérus. Pendant le cycle menstruel, la muqueuse utérine se construit jusqu’au moment de l’ovulation. S’il y a fécondation, l’ovule peut s’implanter dans l’utérus; dans le cas contraire, les règles apparaissent. La muqueuse qui s’était épaissie en vue de la nidation de l’ovule fécondé dégénère et est expulsée de l’utérus sous forme d’hémorragie., de l’ovaire ou du sein, secondaires à la stimulation ovarienneTraitement médical ayant pour but de stimuler, dans les ovaires, la croissance et le développement folliculaire. Ce traitement permet généralement d'amener à maturité plusieurs ovocytes.. A ce jour, aucune étude scientifique ne les a confirmés.
- La transmission génétique d’une hypofertilité paternelle à la descendance masculine est un risque clairement lié aux procédures d’ICSIDe l’anglais “Intra-Cytoplasmic Sperm Injection”. Injection intracytoplasmique de spermatozoïde. Fécondation assistée par microscope, où l’on injecte un spermatozoïde unique directement dans l’ovocyte. L’ICSI est indiquée en cas de problème de la fertilité masculine, donc si l’on ne trouve que très peu de spermatozoïdes normaux dans le sperme ou que la capacité de fécondation des spermatozoïdes est extrêmement réduite. et de FIV, lorsque l’hypospermatogenèse est due à une mutation du chromosome Y. Notons que ce risque existe également lors d’une conception naturelle.
- Chez les enfants conçus par FIV/ICSIDe l’anglais “Intra-Cytoplasmic Sperm Injection”. Injection intracytoplasmique de spermatozoïde. Fécondation assistée par microscope, où l’on injecte un spermatozoïde unique directement dans l’ovocyte. L’ICSI est indiquée en cas de problème de la fertilité masculine, donc si l’on ne trouve que très peu de spermatozoïdes normaux dans le sperme ou que la capacité de fécondation des spermatozoïdes est extrêmement réduite., la littérature scientifique montre des résultats d'études préliminaires ayant détecté des risques possibles dans les domaines des pathologies cardiovasculaires, oncologiques, du métabolisme et/ou épigénétiques. Des études complémentaires à grande échelle concernant chaque risque suspecté doivent encore être effectuées pour confirmer ou infirmer ces résultats.
- L’épuisement psychologique lié aux échecs répétés ainsi que la précarité financière pouvant empêcher certains couples d’accéder aux traitements sont des risques présents.
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